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𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 : 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞́𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞


𝐋𝐮𝐧𝐝𝐢 𝟎𝟐 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔.- La direction générale de la Protection civile, en marge de la célébration de la Journée mondiale de la Protection civile, a organisé ce lundi 02 mars 2026, au Centre d'opération d'urgence nationale (COU), une conférence-débat autour du thème : « 𝐆𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 ».


"𝐋𝐚 𝐏𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞. 𝐄𝐥𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥'𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐮𝐥𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬". Tel est le message fort du ministre de l'Intérieur et des Collectivités territoriales, M. Paul Antoine Bien-Aimé, au cours de son allocution de circonstance. Pour ce faire, le ministre met l'accent sur une approche intégrée à travers la coopération étroite entre l'État, les collectivités territoriales, les partenaires d'Haïti engagés dans le renforcement de sa résilience, la société civile et tous les citoyens en général.


Dans le même ordre d'idées, le directeur général de la Protection civile, M. Emmanuel Pierre, souligne avec insistance la nécessité de poursuivre la promotion de la culture du risque, l'anticipation et la planification, afin de réduire la vulnérabilité du pays. À ce titre, il estime que la célébration de cette journée se veut un outil stratégique pour encourager la réflexion politique et renforcer les capacités nationales pour un développement plus sûr et résilient.


La conférence-débat qui s'en est suivie s'inscrit dans la continuité de cette quête de résilience suivant une approche intégrée. Un panel composé de chercheurs, de professeurs d'université et de cadres d'institutions étatiques, en présentiel et en ligne, a débattu autour de cette synergie nécessaire entre la Protection civile, l'Unité hydro-météorologique d'Haïti (UHM), le Centre national de l'information géospatiale (CNIGS) et le Comité interministériel pour l'aménagement du territoire (CIAT).


Les conférenciers ont pu établir, au cours de leurs interventions, l'interdépendance entre les institutions suscitées. L'UHM, organe technique et scientifique du Système national de gestion des risques de désastres (SNGRD), intervient au niveau de la prévision des aléas hydro-météorologiques : cyclone, onde tropicale, front froid, fortes pluies, etc.


De son côté, le CNIGS, à travers l'interprétation de données géospatiales, fournit à l'UHM et à la Protection civile des informations qui permettent notamment de localiser les zones susceptibles d'être inondées, aux fins de prise de décisions rationnelles par les décideurs publics. Parallèlement, le CIAT travaille à la réalisation d’un inventaire complet des régions du pays à travers des études portant sur les aléas cycloniques, sismiques et de sécheresse.


Cette conférence-débat a réuni un public hétérogène composé de membres du Secrétariat permanent de gestion des risques de désastre, de cadres de la DGPC, des partenaires de celle-ci ainsi que des écoliers qui se sont distingués par la pertinence de leurs interventions.


-FIN-

 
 
 

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